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Le Louvre en photos et sous les flashs

Bernard Hasquenoph | 21/03/2011 | 07:57 |


Alors que le musée d’Orsay s’arc-boute sur son interdiction de faire des photos, le Louvre a pris le chemin inverse, jusqu’à tolérer les flashs. A quand des médiateurs pour accompagner et réguler une pratique devenue une manière universelle de vivre les musées ?


Question à Henri Loyrette, président du musée du Louvre
- Êtes-vous favorable à l’interdiction des photos dans les musées ?
- « Non. Et s’il y a bien quelque chose qui me révolte, c’est l’idée du musée »où l’on est si bien entre nous« . Un musée réservé à une élite, à qui il a été donné naturellement de fréquenter les musées. Un musée est dans la vie, dans toutes ses composantes. Avec toutes les sortes de gens. Si prendre une photo est le moyen pour un visiteur de s’approprier une oeuvre, de garder un souvenir de sa visite, c’est très bien. Pour certains, ce sera leur seule visite, et qu’ils prennent un cliché de leur petite amie devant un tableau qu’elle aime, ce n’est ni méprisable, ni agaçant. Il y a des gens qui ne tiennent pas leur fourchette comme les autres, et alors ? Les oeuvres d’art sont plus fortes que la foule, que le bruit. » LE POINT | 09.06.11
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No flash, please ©DR

21.03.11 | ON SE SOUVIENT qu’en septembre 2005 le musée du Louvre s’était essayé à vouloir interdire la photo à ses visiteurs. Dans un premier temps, uniquement dans la partie la plus fréquentée de ses espaces mais une interdiction totale était prévue. Avant d’y renoncer moins de deux ans plus tard devant l’impopularité de la mesure et l’impossibilité matérielle de la faire respecter [1]. Officiellement, la mesure visait à « améliorer le confort et la tranquillité de la visite ». De « très nombreux visiteurs » s’étaient plaints, selon la direction, de la « pollution visuelle » engendrée par l’usage intempestif du flash malgré son interdiction, phénomène allant en s’accentuant depuis que « les appareils sont dotés de dispositif à déclenchement automatique ». Réalité ou faux prétexte puisque ne concernant qu’une infime partie du musée, c’est en tous cas ce qu’on pouvait lire dans le rapport d’activité du musée [2]. Nulle référence à la dangerosité du flash pour les oeuvres elles-mêmes, affirmation communément répandue jusque sous la plume du ministre de la Culture, alors qu’il semblerait que les flashs modernes ne soient surtout nuisibles à haute dose que pour les oeuvres aux supports les plus fragiles, exposées loin de la lumière vive, dans une semi-pénombre, comme les dessins sur papier, les pastels, les parchemins, les photographies anciennes ou encore les tapisseries [3]. Hormis ces cas, l’interdiction du flash au musée se justifierait surtout pour le confort visuel de tous, pas seulement des visiteurs mais aussi des agents de surveillance qui y passent beaucoup plus de temps que quiconque.

Cependant, le Louvre reconnaissant aux visiteurs le droit à « la légitime appropriation des oeuvres » redirigeait vers son site Internet et à ses images numérisées gracieusement mises à disposition. On était là dans la même logique qui prévaut aujourd’hui au musée d’Orsay, révélatrice d’une totale méconnaissance de l’expérience des visiteurs. Ce qui est encore plus inquiétant quand le même argumentaire est développé par le ministre de la Culture lui-même, lui qui a décrété que la culture devait être pour chacun... Dans cette logique, l’impasse totale est faite sur l’appropriation sans doute essentielle d’une visite au musée, la capture du souvenir, le moment de vie. Car le désir d’appropriation d’une grande partie des visiteurs ne porte pas seulement sur les oeuvres elles-mêmes mais sur leur contexte dans le temps et l’espace, à savoir le lieu-musée attaché à une expérience sensorielle, affective et personnelle. L’oeuvre n’est pas seulement l’oeuvre, elle est l’oeuvre que j’ai vue, ainsi elle devient aussi mon oeuvre. Jusqu’à vouloir, pour certains visiteurs, s’immiscer dans le cadre de la photo, parfois même en imitant le tableau ou la statue en arrière-plan. Autant de pratiques qui peuvent agacer, qu’il est facile de moquer et de condamner et sur lesquelles on peut bien sûr s’interroger mais qui n’en demeurent pas moins réelles, et qui, au bout du compte, relèvent de la liberté de chacun à vivre le musée comme il lui plaît, à partir du moment où rien ne vient mettre en danger les trésors qu’il abrite.

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Musée du Louvre, novembre 2005 © Bernard Hasquenoph

Mais très vite au Louvre, la mesure d’interdiction des photos entraîna de vives protestations, notamment sur Internet, bien résumées dans un article paru en 2005 sur le site La Tribune de l’Art où l’auteur, Didier Rykner, accusait le musée de chercher à « protéger encore davantage la manne que représentent les droits photographiques ». Qualifiant la décision de « totalitaire », il la jugeait « de toute façon illégale, car on ne peut empêcher de photographier des œuvres appartenant au patrimoine public », ce que viennent confirmer aujourd’hui des professionnels du droit [4]. De plus, dans les faits, la mesure s’avéra à la longue impossible à gérer pour les agents de surveillance dont l’activité se résumait, comme plusieurs d’entre eux nous l’ont confié, à autant, si ce n’est plus de « flicage » qu’auparavant, au détriment de leurs missions d’information et d’orientation autrement plus valorisantes pour eux-mêmes et dans leur rapport au public.

Il semblerait, malgré tout ce qu’on en dise officiellement au musée d’Orsay et ce qu’en dit Guy Cogeval, son président, qui rêve, lui, d’un musée tombeau - « La méditation et le recueillement sont revenus dans les salles d’Orsay qui sont pourtant pleines à craquer » [5] -, qu’il en soit de même là-bas. S’il existe des gardiens satisfaits de la mesure, à en croire un nouveau tract de la CGT Culture « l’interdiction totale complique et empoisonne encore davantage la tâche des agents et leur rend la vie « intolérable » au quotidien ». Et de déplorer, comme leurs collègues du Louvre, qu’« au lieu de partager avec le public leur regard personnel sur les oeuvres qu’ils côtoient depuis longtemps, sur la vie du musée dont il font partie, les voici ravalés à un rôle de police en conflit incessant avec les visiteurs eux-mêmes ravalés au statut de délinquants, resquilleurs, fraudeurs, transgresseurs de la loi ! » [6]. Car, effectivement, l’interdiction n’empêche rien. En dehors des actions d’OrsayCommons où nous agissons à vue, il suffit de se poser cinq minutes dans le musée d’Orsay pour voir que des visiteurs sortent naturellement leurs appareils photo sans manifestement avoir compris que c’était interdit quand d’autres attendent simplement que le gardien soit passé pour prendre allègrement et tranquillement leurs photos avec leur Iphone ou autres technologies.

FAVORISER L’ACCÈS AUX OEUVRES PAR LA PHOTO
En 2007, devant cet échec patent, tant du côté des visiteurs que du personnel, la direction des publics du musée du Louvre mena une enquête interne des plus intéressantes si l’on en croit son résumé officiel auquel nous n’avons pas oté un mot, juste mis en gras la phrase essentielle :

Le droit de photographie au Louvre (Enquête 2007).
Synthèse des résultats de la double enquête conduite auprès des agents d’accueil et de surveillance et des visiteurs
Enquête quantitative et qualitative
Cette double enquête avait pour objectifs de connaître l’usage social de la photographie au Louvre, son importance dans l’expérience de la visite et de faire émerger les effets de la mesure d’interdiction partielle (circonscrite aux seuls espaces de visite le plus fréquentés du musée) sur les conditions de travail et les conditions de visite. Ses conclusions ont mis en évidence la nécessité d’améliorer la qualité des relations et des échanges entre les personnels et les visiteurs et de favoriser l’accessibilité des oeuvres par l’usage photographique : suite à cette étude, il a été décidé de supprimer l’interdiction partielle de photographier (flash déconseillé). Cette mesure est assortie à un dispositif de sensibilisation sur les moyens de favoriser les civilités au musée.
Direction des Publics – Service études, évaluation et prospective – Juillet 2008 [7]

Il serait évidemment instructif de pouvoir consulter cette étude en son entier et l’on regrette que le musée ne mette pas ses recherches à disposition de tous sur son site, nous allons lui en faire la demande. Toujours est-il que les conclusions de cette étude sont sans ambiguïtés. L’intérêt de la pratique photographique pour le visiteur est reconnu (ce que confirment les études sociologiques qu’à OrsayCommons nous avons collecté, en lien ici : [8]) ainsi que la nécessité de valoriser sa relation avec le personnel, ce qui rejoint les témoignages que nous avons recueilli. La fonction de gardien mérite évidemment mieux que celle de garde-chiourme. Plus étonnant, le flash n’est pas stricto sensu interdit mais déconseillé, on va voir comment cela se traduit sur le terrain.

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La Joconde au Louvre © Bernard Hasquenoph

L’enquête ne restera pas lettre morte puisque le Louvre, tout en levant l’interdiction de faire des photos, élabora une campagne de sensibilisation sur les civilités au musée subtilement intitulée Les règles de l’art. Lancée début 2009 - nous l’avions alors saluée - toujours d’actualité, la campagne utilise des détails d’oeuvres anciennes sur lesquels viennent se superposer des pictogrammes modernes afin de mettre en scène de façon décalée les règles élémentaires du savoir-vivre au musée : ne pas utiliser son téléphone portable, ne pas manger, ne pas parler fort, ne pas toucher les oeuvres, ne pas courir... et ne pas faire de photos au flash. Cependant, si la permission de photographier et de filmer est explicitement mentionnée, notamment dans le texte d’accompagnement, l’interdiction n’a étonnamment jamais disparu du règlement de visite du musée, consultable en ligne ou sur support papier disponible, sur place, au comptoir d’information (titre VI, article 33).

LE LOUVRE SOUS LES FLASHS
Dès le Hall Napoléon, sous la pyramide, le visuel d’interdiction du flash est présent dans les files d’attente des caisses, ainsi qu’au seuil des quatre portes d’entrée principales du musée, accompagné des autres visuels de la campagne de bonne conduite. Ils sont tout autant visibles dans le dépliant de visite distribué en de multiples langues ainsi que les mentions explicites d’interdiction et d’autorisation photographique [9]. Ensuite, dans le musée, ils se font plus discrets. On les retrouve parfois au mur à côté du plan du musée. A certains endroits, comme à l’entrée de la Grande Galerie, les règles sont rappelées à minima, sans les visuels de la campagne, sur un austère panneau gris.

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Au Louvre, mars 2011 © Bernard Hasquenoph

Quand on déambule dans les galeries les plus fréquentées du musée, on est bien sûr frappé par l’omniprésence du geste photographique totalement incorporé à nos manières contemporaines de visite. Ici et là, mais cela reste malgré tout minoritaire, des flashs crépitent sans que les gardiens n’interviennent. Nous en parlons avec plusieurs d’entre eux qui nous expliquent que la pratique est en fait tolérée et de toutes façons impossible à éradiquer à moins de courir en tous sens dans ces très vastes espaces. Si un visiteur les questionne à ce sujet, ils vont bien entendu répondre que le flash est interdit et certains disent intervenir si on en use devant eux. En revanche, aucune tolérance n’est acceptée pour les oeuvres les plus sensibles, comme dans les espaces de mini-expositions de dessins où la photo, flash ou pas, est interdite. Mais le Louvre n’est pas le seul musée à tolérer les flashs si l’on en croit cette liste qu’il faudrait malgré tout vérifier.

La frénésie est à son comble devant les icônes que sont la Victoire de Samothrace, la Vénus de Milo et bien entendu la Joconde, sous verre filtrant. Là, les flashs crépitent sans retenue (voir vidéos ci-dessous). Pour les deux sculptures, les agents se tiennent en retrait, intervenant uniquement si des visiteurs touchent les marbres ou s’assoient sur un socle. Pour la Joconde, on est surpris de constater que les agents au nombre de trois ou quatre sont tenus de rester de chaque côté du mur d’exposition du tableau, face à la foule... et aux flashs. L’un d’eux nous dit qu’auparavant, des panneaux d’interdiction du flash étaient apposés en plusieurs langues de chaque côté, ce qui faisait un peu diminuer les vagues crépitantes qui, c’est bête, viennent se heurter sur la vitre protectrice. Là, plus rien. On se demande comment l’administration peut laisser des personnes travailler dans ces conditions ?

Nous nous promenons ensuite dans les autres espaces du musée presque déserts. On constate que le flash est partout toléré. Et on assiste à une scène piquante : un jeune agent de surveillance prenant lui-même en photo, grâce à son téléphone portable, un tableau au sujet coquin qu’on l’imagine envoyée à sa belle dans l’instant... Les agents sont aussi des visiteurs et parfois des amateurs d’art.

POUR DES MÉDIATEURS PHOTO
En conclusion, on se dit qu’il y a un monde entre le tout-interdiction du musée d’Orsay et le presque tout-permis du musée du Louvre. Au lieu d’ignorer cette nouvelle pratique muséale, véritable phénomène de société marqué cette semaine par l’événement mondial Picture a Museum Day auquel se sont associés plusieurs musées français et non des moindres, l’institution musée, encouragé par le ministère de la Culture, ferait mieux de l’accompagner, de s’y appuyer même, dans une véritable démarche de démocratisation culturelle [10].

Pourquoi ne pas mettre en place des médiateurs photo, identifiables par exemple à un tee-shirt - on pense aux Nocturnes jeunes du Louvre où des étudiants se tiennent disponibles pour partager leur passion de l’art - qui pourraient d’une part freiner les envies de flash des visiteurs tout en leur enseignant quelques règles élémentaires de prises de vue dans un musée, ce qui amènerait forcément à mieux ou différemment regarder les oeuvres. Ces médiateurs pourraient être des personnes extérieures au musée ou des agents passionnés de photos recrutés en interne et spécialement formés à cette tâche (et rémunérés en conséquence bien sûr). On peut rêver mais après tout, le musée d’Orsay, pas avare de contradictions, propose déjà des ateliers créatifs jeunes publics où l’on prête aux participants des appareils photo offerts par un sponsor ! Alors pourquoi ne pas imaginer des médiations qui profitent à tout le monde ?

:: Bernard Hasquenoph | 21/03/2011 | 07:57 |

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NOTES

[1] La mesure entra en application le 14 septembre 2005 et concernait la Galerie d’Apollon, l’ensemble des salles de peintures du 1er étage de l’aile Denon (salles de peintures italiennes, espagnoles et françaises) et le palier où est exposée la Victoire de Samothrace. Nous pensions que le rétablissement du droit de photographier était intervenu au bout de quelques mois, il semblerait que ce soit plus tard, en 2007.

[2] Rapport d’activité 2005 du musée du Louvre, p.60 : « L’amélioration des conditions de visite dans les espaces les plus fréquentés - L’interdiction des flashes qui était édictée depuis plusieurs années ne pouvait plus être respectée car les appareils sont dotés de dispositif à déclenchement automatique. De très nombreux visiteurs se plaignaient de la pollution visuelle qu’ils engendraient et qui, dans certains espaces du musée, empêchait de contempler les oeuvres d’art dans des conditions satisfaisantes. Aussi, afin d’assurer un meilleur confort de visite, et de permettre aux visiteurs une découverte sereine des oeuvres, il a été décidé, depuis le 14 septembre 2005, d’interdire de photographier ou de filmer dans les deux endroits les plus fréquentés : la Galerie d’Apollon et les salles de peintures du 1er étage de l’aile Denon (salles de peintures italiennes, espagnoles et françaises). Soucieux d’offrir aux visiteurs la légitime appropriation des oeuvres, le Louvre met gracieusement à leur disposition, sur son site Internet, www.louvre.fr, les images des 35 000 oeuvres exposées. »

[3] Nous cherchons une étude scientifique sur le sujet, qui répondrait également à la question qu’on nous a soumise : quid aussi de la lumière rouge de mise au point des appareils numériques ? Un article postérieur de La Tribune de l’Art confirme ce que nous avancions : « Si le flash doit être banni des pratiques des photographes amateurs ce n’est pas, au moins en ce qui concerne les peintures, parce que cela risque de les abimer. Les spécialistes de la conservation que nous avons consultés sont formels : le flash ne peut détériorer les peintures (contrairement aux dessins et aux pastels). »

[4] « Photographies interdites » par Didier Rykner, LA TRIBUNE DE L’ART | 25.09.05 / « Un musée peut-il interdire de photographier ? » par Anne-Laure Stérin, ADBS | 17.03.11.

[5] Conseil d’administration du musée d’Orsay (point VI, p. 22) | 16.09.10, cité par la CGT Culture.

[6] « Photo-Finish », CGT Culture du musée d’Orsay | 17.03.11.

[7] « Etudes conduites par le Service études, évaluation et prospective de la Direction des publics du musée du Louvre - 2002 à 2007 ».

[8] « La pratique photographique, révélateur des échanges entre visiteurs » par Mélanie Roustan, chercheur associé au CERLIS | 2007 / « Un nouvel interdit au musée : la photographie ? » par Serge Chaumier et Véronique Parisot, Centre de Recherche sur la Culture et les Musées | 2008 / « Photographie, musée et pouvoir : formes, ressorts et perspectives » par Elsa Olu, muséologue, La Lettre de l’OCIM 117 | 2008.

[9] « Dans les salles des collections permanentes, il est permis de photographier et de filmer. L’usage du flash et des autres dispositifs d’éclairage n’est en revanche pas autorisé. Dans les salles d’expositions temporaires, il est interdit de photographier et de filmer ».

[10] Les musées suivants ont appelés sur les réseaux sociaux à participer à l’opération Picture a Museum Day : le Château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée des Arts & Métiers à Paris, le musée Saint-Raymond et le Muséum de Toulouse, peut-être d’autres. Le plus drôle restant le blog du ministère de la Culture qui a relayé positiviement l’information sur twitter tandis que Frédéric Mitterrand couvre la prohibition au musée d’Orsay ! Pour info, l’initiateur de cette opération, Jim Richardson, indique qu’il en a eu l’idée en réaction à ces terribles panneaux « Photos interdites » qu’il avait vu dans certains musées.



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