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Paris Musées fait son livre

Bernard Hasquenoph | 25/10/2017 | 19:37 |


Un ouvrage publié par la Ville de Paris retrace l’histoire méconnue de ses quatorze musées, grandis dans l’ombre des institutions nationales. Un récit croisé passionnant sur environ 150 ans, qui amène à réfléchir au concept même de musée, objet vivant sans cesse réinventé et parfois innovant.

25.10.2017 | AUSSI ÉTONNANT QUE CELA PUISSE PARAÎTRE, il semblerait que les rares livres consacrés au sujet datent des années 1900. Depuis, en 2004, il y a bien eu un ouvrage édité par l’Action artistique de la Ville de Paris mais il couvrait tous les musées implantés sur la capitale, sans s’attacher particulièrement aux seuls établissements municipaux [1]. De même, les nombreux guides qui existent sur Paris du type musées insolites, musées méconnus, musées secrets...

Est-ce à dire que les quatorze musées de la Ville réunis depuis 2013 dans l’établissement public Paris Musées n’ont pas d’identité commune ? Comment sont-ils nés ? Pourquoi ont-ils obtenu ce statut ? Constituent-ils un ensemble cohérent ? Autant de questions que l’on ne s’était guère posé jusque là. Pourtant, à les fréquenter depuis des années, on sait bien qu’ils possèdent un charme particulier. On y goûte un certain calme, on y voit des expositions souvent originales, on y est accueilli sans doute moins en stress que dans les grands musées. Les grands musées ! Voilà le mot lâché. Car toute la problématique est là : comment exister dans l’ombre des musées nationaux et autres méga institutions parisiennes qui, du Louvre à Orsay, drainent des millions de touristes chaque année, attirent la presse internationale et les gros mécènes, possèdent des collections inestimables ? De cette rivalité écrasante, de cette faiblesse apparente, les musées de la Ville de Paris ont su tirer une force, contraints de s’en accommoder et de se développer autrement. Et ce, dès le départ.

PARIS MUSÉES - HISTOIRE DES MUSÉES DE LA VILLE DE PARIS - C’est suite à deux colloques sur les grandes donations et grandes expositions des musées de la Ville de Paris organisés avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) que l’idée de ce livre grand public est né, à l’initiative de Delphine Lévy, directrice de Paris Musées. La tâche en a été confiée à deux conservatrices du patrimoine, en relation avec les équipes des musées concernés : Cécile Aufaure, actuelle directrice des collections de Paris Musées, et Juliette Singer, sa prédécesseure ayant depuis rejoint l’aventure du Louvre Abu Dhabi comme chargée de l’art moderne et contemporain. Après une introduction générale, le livre s’articule en quatorze chapitres de quelques pages consacrés à chaque musée. Il mériterait sans doute de se décliner sous forme de guide. Pour compléter une illustration documentaire par un regard plus artistique, commande a été passée à Ferrante Ferranti, photographe fétiche de l’écrivain Dominique Fernandez pour ses récits de voyage culturel de par le monde. Pendant quelques semaines, celui-ci a hanté les musées pour en capter l’ambiance. Dommage, peut-être, qu’il l’ait fait durant leur jour de fermeture, montrant les lieux vides de tout visiteur. Quelques-unes de ses photos sont exposées jusqu’au 16 novembre 2017 sur les grilles de l’Hôtel de Ville.
Paris Musées - Histoire des musées de la Ville de Paris, éditions Paris Musées, 2017, 256 pages, 35€
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Lancement du livre avec F.Ferranti, C.Aufaure, J.Singer, D.Lévy, O.Donat

En 1880 dans le Marais, Paris innove en inaugurant son premier musée, Carnavalet, dédié à sa propre histoire, inventant ainsi le concept de musée de ville qui fera florès dans le monde entier. Assez paradoxalement, il avait été voulu dès 1860 par le préfet Haussmann, modernisateur de Paris à l’origine de nombreuses destructions patrimoniales. Pour se faire pardonner ? La Ville aurait pu aussi griller la politesse à l’Etat et à ses projets pas encore aboutis à l’époque de musée ethnographique si elle ne s’était débarrassé un peu vite, lors de ventes aux enchères, d’une précieuse collection sur la vie quotidienne des Parisiens depuis la Renaissance (dite musée de l’Ustensillage) pour une vision historique plus générale. Carnavalet donnera ensuite naissance par extension à d’autres musées de la capitale quand, en sens inverse, lui seront rattachés en 2000 la Crypte archéologique de l’île de la Cité, vestiges pour les plus anciens remontant à Lutèce découverts en 1965 sous le parvis de Notre-Dame de Paris lors de la création d’un parking souterrain que l’on construisit dès lors plus loin, et en 2002 les célèbres Catacombes qui, place Denfert-Rochereau, se visitent depuis le début du XIXe siècle. Presque musée dans le musée, Carnavalet présente quasi dès l’origine un ensemble très important lié à la Révolution française, grâce au don hors norme du collectionneur Alfred de Liesville - 86 000 pièces, essentiellement sur cette période -, nommé en remerciement conservateur adjoint.

DES PEINTURES PARTIES EN FUMÉE
Donations et legs sont à l’origine de la création de quasi tous les musées de Paris, souvent avec une dimension affective forte, parfois par refus qu’ils reviennent justement à l’Etat ou, à l’inverse, rejetés par celui-ci [2]. Second musée parisien à ouvrir en 1898 en bordure du parc Monceau, Cernuschi du nom d’un banquier italien proscrit dans son pays pour raisons politiques, qui légua à la Ville son hôtel particulier ainsi que sa collection d’art asiatique en reconnaissance de son accueil. En 1902, suit l’inauguration du premier musée de Beaux-Arts de la Ville, au Petit Palais construit pour l’Exposition universelle deux ans plus tôt. Une ouverture tardive pour le coup par rapport à d’autres grandes villes de province ou d’Europe, qui s’explique en partie par le fait que Paris perdit la quasi-totalité de sa collection de peintures dans l’incendie de l’Hôtel de Ville durant la Commune, en 1871, et qu’elle dut la reconstituer.

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Exposition-photos de Ferrante Ferranti sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris

Ce nouveau musée, qui entendait surtout célébrer l’art contemporain, bénéficia de nombreux donations d’artistes et de leur famille, mais aussi de collectionneurs dont la plus importante reste celle d’Auguste Dutuit en 1902 qui avait auparavant songé à en faire bénéficier le jeune musée des Arts décoratifs installé dans le palais du Louvre. Outre 20 000 oeuvres d’art ancien, le legs, constitué par des biens immobiliers et financiers générant des revenus, va permettre au musée de faire de nouvelles acquisitions pendant longtemps. Autre donateur important, le célèbre marchand d’art Ambroise Vollard qui préféra la Ville de Paris à l’Etat, reprochant à ce dernier sa frilosité à reconnaître les artistes les plus modernes. Dans cet ensemble un peu disparate qu’est le musée du Petit Palais, on trouve de manière plus surprenante, une collection d’icônes, la plus importante présentée en France, grâce au legs en 1998 de l’industriel Roger Cabal. Avant la création des Galeries nationales dans les années 1970, en face, au Grand Palais, c’est le Petit Palais qui accueillait les grandes manifestations culturelles organisées avec le gouvernement, souvent à dimension diplomatique. C’est ainsi que le Petit Palais garde le record de fréquentation d’une exposition en France avec Toutankhamon et son temps qui, en 1967, draina 1,24 million de visiteurs.

Dans les années 1930, l’art vivant ne trouvant plus sa place au Petit Palais, il fut décidé d’y consacrer une annexe. En accord avec l’Etat, le Palais de Tokyo construit pour l’Exposition internationale de 1937 fut ensuite divisé, à égalité, pour accueillir deux musées d’art moderne en vis-à-vis, l’un municipal qui tardera à ouvrir, l’autre national inauguré en 1947. Même si le second a depuis été transféré au Centre Pompidou, les deux établissements au nom quasi identiques se confondent parfois dans les esprits, jusque dans les médias. Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris, surnommé aujourd’hui le MAM, bénéficia également d’importantes donations dont celle en 1951 de Maurice Girardin, riche dentiste pas rancunier puisque le Petit Palais avait refusé des années plus tôt sa collection jugée trop moderne. Ce leg va “hâter” l’aménagement du lieu et le musée ouvrira enfin en 1961. Viendra s’y greffer en 1967 l’espace d’art contemporain de l’ARC (Animation, Recherche, Confrontation) qui, dix ans avant l’ouverture du Centre Pompidou, pratiquera la multidisciplinarité, l’expérimentation et la mise en débat permanente. En 1973, le musée se définissait comme un « lieu d’information permanent sur l’art qui se fait ». De nombreuses expositions marquantes s’y sont tenus. Si sa programmation reste riche, il n’est, hélas, plus aussi remuant. Surtout depuis la création en 2002, en face, du centre de création contemporaine du Palais de Tokyo relevant de l’Etat.

UNE ERREUR DE NOTAIRE BIENVENUE
Autre innovation, en 1903 c’est au tour du musée Victor-Hugo d’être inauguré place des Vosges, dans un des lieux même où habita le génie, première maison-musée d’écrivain créée en France, même si son ameublement provient de plusieurs de ses adresses. Si la Ville possédait déjà le bâtiment, l’ouverture est rendue possible grâce à la générosité de l’ami et collectionneur Paul Meurice qui convaincra d’autres donateurs comme les petits-enfants d’Hugo, ou Paul Beuve, simple employé de bureau, qui avait constitué une incroyable collection de “produits dérivés” à l’effigie du grand homme. En 1927, les descendants font un nouveau don original à Paris puisqu’il s’agit de la maison d’exil d’Hugo décorée par ses soins sur l’île de Guernesey, faisant du musée parisien un rare établissement bicéphale, aux bâtiments situés dans deux pays, à 400 km de distance. Pratique pour son directeur. Autre maison d’écrivain à rejoindre les musées de la Ville de Paris, celle où vécut Balzac quelques années - pour échapper à ses créanciers - dans le quartier de Passy qui n’était alors qu’un village. Devenue musée privé en 1910 grâce à des passionnés, l’Etat en hérita en 1929 pour la céder vingt ans plus tard à la Ville. Peu meublé, le musée s’attache surtout à faire connaître l’oeuvre de l’auteur de la Comédie humaine.

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A la boutique Paris Rendez-Vous de l’Hôtel de Ville

En 1929, ouvre boulevard des Capucines le musée Cognacq-Jay du nom du couple fondateur de la Samaritaine dont l’époux Ernest a légué à Paris une prestigieuse collection d’art du XVIIIe siècle. D’abord présentée comme un intérieur dans l’un de leurs magasins, les visiteurs pensent à tort qu’il s’agit de leur demeure. En 1990, l’immeuble vendu, le musée déménage à son emplacement actuel, dans un hôtel particulier du XVIIe siècle possédé par la Ville dans le Marais. La transition est toute trouvée pour évoquer le musée Bourdelle qui ouvre en 1949 dans le quartier Montparnasse, vestige de son intense vie culturelle, rajoutant dans le panier de Paris la formule de l’atelier-musée. Car c’est grâce à Gabriel Cognacq, héritier d’Ernest, que la veuve du sculpteur peut acheter en 1929 le terrain occupé par ses ateliers qu’elle ouvre à la visite - dont celui du maître laissé dans son jus et toujours visible - et qu’elle léguera ensuite à la Ville avec un ensemble d’oeuvres. En 1992, une extension moderne est construite par l’architecte Christian de Portzamparc. Autre atelier-musée, celui du sculpteur Ossip Zadkine, entouré de son jardinet, qu’il occupa durant quarante ans dans une impasse de la rue d’Assas. Légué par sa veuve, il ouvrit en 1982.

L’année suivante, dans le quartier de la Nouvelle-Athènes, Paris ouvre le musée de la Vie romantique dans la maison-atelier du peintre Ary Scheffer, pourtant propriété de l’Etat. Lequel devant la réussite du projet culturel de la Ville, lui cède le bâtiment en 2007, respectant peut-être sans le savoir le voeu initial de la fille de l’artiste auquel Paris n’avait pas donné suite à la fin du XIXe siècle. Mais la maison évoque un autre personnage familier des lieux, l’écrivaine George Sand, grâce à des dons de sa petite-fille et du danseur Jacques Chazot qui en était admirateur.

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Exposition-photos de Ferrante Ferranti sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris

De ces nombreux chassés-croisés entre Ville et Etat, l’exemple le plus cocasse concerne le Palais Galliera qui abrite depuis 1977 le musée de la mode de la Ville de Paris après avoir été longtemps nomade. Edifice imposant construit dans les années 1880 pour abriter la collection d’art d’une richissime duchesse italienne qui souhaitait faire don de l’ensemble à la France, une erreur de son notaire en fit destinataire Paris ! Après de nombreux démêlés, la duchesse finit par abandonner le bâtiment à la Ville, les oeuvres rejoignant l’Italie. Il accueillit d’abord en 1901 le musée d’Art industriel, chargé de valoriser les arts décoratifs. Mis en caisse lors de la Seconde Guerre mondiale, celui-ci n’y survivra pas, ses collections dispatchées dans différents musées.

DES MUSÉES EN CHANTIER
Cette histoire polyphonique relativise l’attachement qu’on peut avoir parfois avec le musée-bâtiment et la muséographie qu’on lui connait, la pensant de toute éternité, en oubliant parfois l’essentiel, à savoir les collections elles-mêmes. En pas loin de 150 ans d’histoire, on voit que celles de Paris n’ont cessé de circuler, migrant d’un lieu à l’autre, se dispersant pour mieux se recomposer, pour trouver peut-être un jour leur port d’attache. Le musée apparaît ainsi comme un organisme vivant, sans cesse changeant à l’intérieur de ses murs comme en dehors. Mise en scène transitoire, reflet des goûts d’une époque et des réévaluations scientifiques, il ne cesse de se réinventer, sous peine de s’éteindre doucement. Ce sera le cas du pourtant dernier né des musées de la Ville de Paris, le Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - musée Jean Moulin qui déménagera bientôt. Un nom impossible à mémoriser qui s’explique par une histoire particulière. Il résulte essentiellement de deux donations distinctes, assorties chacune de la création d’un lieu, qu’il était judicieux de réunir, ce qui fait qu’il est en réalité constitué de deux musées inaugurés au même endroit en 1994 à une semaine d’intervalle : un fonds sur le Général Leclerc (de son vrai nom Philippe de Hauteclocque) donné par sa fondation et un fonds sur Jean Moulin légué par son amie et résistante Antoinette Sachs.

Installé à un endroit improbable et introuvable - sur la dalle du Jardin Atlantique, au dessus de la gare Montparnasse - il souffrait d’un manque cruel de visibilité. Il a été donc été intelligemment décidé de le transférer place Denfert-Rochereau, à un endroit stratégique et parfaitement justifié : dans les pavillons Ledoux (dont l’un constitue l’entrée des Catacombes très fréquentés) qui communiquent avec un bunker souterrain qui servit de poste de commandement durant la Libération de Paris et qui sera théoriquement visitable. L’ouverture est prévue le 25 août 2019, pour le 75ème anniversaire de cet événement historique dont le musée devrait enfin porter le nom générique.

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Exposition-photos de Ferrante Ferranti sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris

D’autres musées municipaux sont en travaux, ce que n’omet pas de mentionner le livre pour montrer la vitalité de Paris Musées [3]. Et c’est vrai que la capitale, objet de vives critiques pour le « manque d’entretien patent » de ses églises, est plutôt épargné pour ses musées. Après la restauration en 2015 de la cour Louis XIV restée longtemps sous filet pour empêcher les chutes de pierre, Carnavalet est aujourd’hui fermé jusqu’en 2019 pour rénovation et refonte de son parcours muséographique à la chronologie fluctuante, figé à la Belle Epoque, avec la volonté de revenir à la source, en faire un musée de ville du XXIe siècle. Les Catacombes, après avoir bénéficié cette année d’un nouveau bâtiment de sortie avec boutique, prépare une entrée réaménagée, plus fonctionnelle. Les files d’attente disparaitront-elles pour autant ? Le musée de la Vie romantique ferme bientôt jusqu’au printemps 2018 pour le rendre accessible aux personnes handicapées. La maison de Victor Hugo à Guernesey a lancé une campagne de restauration auquel le public peut participer tandis que celle de Balzac, fermée jusqu’en 2019, améliore son accessibilité et rénove son jardin, prévoyant au passage un salon de thé. Cette même année, présentant jusque là uniquement des expositions, le Palais Galliera inaugurera sa galerie permanente au nom de son mécène, l’entreprise Chanel. Reste le musée d’Art moderne qui a subitement fermé des salles il y a quelques mois pour travaux - il en avait déjà connu l’année précédente -, sans qu’on en sache vraiment la raison.

C’est la seule limite, inévitable, de cet ouvrage par ailleurs passionnant, que le commanditaire soit l’établissement Paris Musées lui-même. Ainsi, si des événements récents sont cités, certains faits sont omis. Il est bien rappelé que, depuis 2001, sur décision de Bertrand Delanoë, les musées de la Ville de Paris sont gratuits. Du moins, leurs collections permanentes et quand celles-ci ne sont pas occupées par une exposition temporaire durant des mois, ce qui arrive relativement souvent pour les plus petits d’entre eux comme actuellement le musée Zadkine. S’il est vrai qu’en 2015, Airbnb a organisé un concours pour pouvoir passer une nuit dans les Catacombes avec la personne de son choix dans une « chambre » éphémère, cela a déclenché de vives polémiques et c’était évidemment contre rétribution pour Paris Musées. Enfin, peut-on évoquer l’histoire du MAM sans rappeler le casse fracassant dont il a été victime la nuit du 19 mai 2010 ? Cinq tableaux estimés à 100 millions d’euros se sont évaporé dans la nature, sans jamais êtres retrouvés malgré l’arrestation du voleur et de ses complices. Une intrusion dans le musée facilitée par un système de sécurité défaillant. Peut-être le lira-t-on un jour dans une édition revue et corrigée...

:: Bernard Hasquenoph | 25/10/2017 | 19:37 |

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NOTES

[1] Les Musées parisiens - Histoire, architecture et décor, éd. Action artistique de la Ville, 2004. La délégation à l’action artistique de la Ville de Paris a été créée en 1977 par Béatrice d’Andia, à l’arrivée de Jacques Chirac à la Mairie de Paris, pour organiser des expositions dans les mairies d’arrondissement et publier des ouvrages relatifs à l’histoire de Paris. L’organisme a été dissout en 2007 par Bertrand Delanoë après le départ à la retraite de sa fondatrice.

[2] Si les musées de la Ville de Paris ont pu bénéficier de nombreuses donations, cela masque un budget d’acquisition plutôt faible. En 2016, il était d’un million d’euros pour les quatorze musées.

[3] Paris a voté un un plan d’investissement de 100M€ pour rénover ses musées sur la période 2016-2020.



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« En France, on travaille dans le service public, en Amérique, on travaille pour le public » Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal, TÉLÉRAMA | 14.09.16
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